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L’acte chirurgical est souvent
précédé, surtout pour les actes
chirurgicaux lourds, d’hospitalisations, sources
d’aggravation de la dénutrition. La chirurgie
induit des modifications métaboliques avec notamment
un catabolisme protéique accru, en particulier
musculaire, avec augmentation des pertes azotées.
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En postopératoire, les hormones
de la réponse endocrinienne et les médiateurs
de la réponse inflammatoire entraînent
des modifications métaboliques plus ou moins
prolongées et marquées : augmentation
de la production de glucose, accélération
de la lipolyse, protéolyse musculaire accrue,
etc. De façon concomitante, la synthèse
des protéines inflammatoires est augmentée.
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La survenue éventuelle de
complications, infectieuses par exemple, d’autant
plus fréquentes que les sujets sont préalablement
plus dénutris, va maintenir et aggraver cette
réponse postopératoire, potentialisant
la dénutrition. |
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