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Il faut rassurer les parents, toujours
très inquiets du retentissement possible de l’anorexie
d’un petit enfant sur l’évolution
de la maladie, les déculpabiliser et leur apporter
des conseils pour optimiser les apports oraux :
moduler
le nombre et les horaires des repas en privilégiant
les aliments que préfère l’enfant
: diminuer le volume des repas et prendre des collations
le matin, l’après-midi, au cours de la
soirée.
enrichissement
de l’alimentation : par ajout de dextrine maltose
ou d’huile chez les nourrissons pour arriver à
un mélange isocalorique ou utilisation d’un
produit isocalorique prêt à l’emploi
également prescrit pour l’alimentation
entérale qui peut être donné par
voie orale de 0 à 1 an (ou jusqu’à
8 kg), en s’aidant des conseils d’une diététicienne
chez les enfants plus grands (ajout crème, fromage,
œuf, dès de jambon).
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