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La nutrition orale est la plus physiologique
et la moins contraignante. Cette technique doit être
maintenue si possible chez tous les patients. Elle nécessite
un contrôle régulier des ingesta en cas
de facteurs de risque de dénutrition et une adaptation
des apports aux habitudes alimentaires de l’enfant
et de sa famille, aux aversions acquises du goût
sous chimiothérapie, aux activités et
aux dépenses énergétiques de l’enfant. |
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Il faut expliquer les troubles
alimentaires pouvant survenir au cours des différents
traitements (chimiothérapie, radiothérapie…),
et admettre que les apports oraux spontanés vont
fluctuer au cours de la prise en charge. Il faut profiter
des périodes intercures pour insister sur les
prises alimentaires sans faire de « forcing ».
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